[Lecture] Les Chasseurs

Publié le par Dradradra

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Auteur : Claire Messud

Genre : Roman/Nouvelle

Date de parution : 2011

 

 

L’auteur :

 


Claire Messud a fait ses études à Yale et à Cambridge.
Aux Éditions Gallimard ont paru La vie après, son deuxième roman, et Une histoire simple suivi de Les chasseurs. 
Les enfants de l'empereur figure dans la sélection finale des dix meilleurs livres de l'année 2006 du New York Times. 
Elle vit et travaille à Boston.

(Babelio)

 

Les résumé :

Un professeur d'université américain raconte sa vertigineuse descente aux enfers, le temps d'un été, au sortir d'une rupture amoureuse, dans l'isolement d'un appartement londonien. Avide de paix et de solitude, il ressent comme une agression la visite de courtoisie de son étrange voisine, Ridlev Wandor. Elle est laide, ingrate, quelconque, habite avec sa mère et possède dans son appartement d'innombrables clapiers à lapins. Un récit obsessionnel et fort de Claire Messud, une des voix majeures de la littérature américaine contemporaine.

(Babelio)

 

Mon avis :

Les premières lignes me freinent dans mon élan et m’empêchent d’entrer dans l’histoire : les phrases sont longues, alambiquées pour certaines, je suis sur un transat au bord de la piscine, je viens de terminer un bouquin de chick lit et j’enchaîne sur une nouvelle dont les phrases excèdent cinq mots. Le retour à la « réalité » est difficile. Difficile aussi de me remettre à lire des livres pour grandes personnes, mais qu’importe, ma ténacité aura le dessus.
 

Je passe donc les premières pages, ces phrases à rallonge et commence à entrer dans le vif du sujet. Les descriptions sont bien ficelées, elles ont le don de me mettre mal à l’aise. En fait, l’auteure s’attache surtout à décrire ses personnages… Tous sont un peu moches, un peu mal fichus, un peu répugnants ou un peu malsains. Mhhh, que du bonheur donc. L’ambiance est lourde, moite, elle sent le renfermé et les clapiers à lapins… L’impression que Claire Messud m’a enfermée dans l’appartement du narrateur et qu’elle observe.
 

… J’ai l’impression d’être complètement passée à côté du roman. Je n’ai absolument pas prêté attention au fait que le narrateur ne soit pas clairement identifié en tant qu’homme ou femme. Je n’ai pas non plus fait attention à la problématique de la recherche d’identité sexuelle (… il a fallu pour ça que je lise certaines critiques…).

J’ai la désagréable impression de n’avoir strictement rien compris au livre, un peu comme j’ai la sensation d’avoir été complètement hermétique à Mulholland Drive de David Lynch.

Pour moi, ce roman se limite à une histoire un peu glauque façon Fenêtre sur Cour. Une espère de « huis clos » malsain dans lequel chacun s’observe en coin mais ne dit rien par peur d’être ridicule. La fin tombe à plat (forcément, j’ai pas réussi à lire entre les lignes… Du coup, au lieu d’un final époustouflant, j’ai vu « l’explosion » d’un petit pétard mouillé…), je reste vraiment sur ma faim.
 

Voilà donc l’aveu de mon imperméabilité à ce genre de littérature. J’espère qu’il en sera autrement pour vous, pensez à enlever votre K-way ! (…ho le jeu de mots foireux !)

 

 

 

Publié dans Ma bibiothèque

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